Prix Camera Clara  


Créé en 2012, le prix photo Camera Clara est réservé aux artistes qui travaillent à la chambre photographique. Il récompense un travail d’auteur, inédit et présenté en série ou ensemble photographique afin qu’il puisse être jugé sur sa cohérence, tant sur la forme que sur son contenu. 

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Baptiste Tournebœuf


Mention spéciale 2017

Next City

À l’heure de la mondialisation, existe-t-il une pensée globale pour un urbanisme utopique de masse qui répondrait à des problématiques ‘’universelles’’ du logement ?
Serait-ce le reflet d’un nivellement par le centre, banissant des principes ancestraux et oubliant la transmition d’un patrimoine traditionnel.

L’observation de situations similaires et contemporaines dans des contextes géographiques, historiques, sociaux et culturels différents, permet de se poser la question.

Nous sommes en périphérie de deux mégapoles distantes de près de 4 000 km, Pékin et New-Delhi. Pourtant ces vues de chantiers sont troublantes par la similitude des formes de ces vaisseaux venus de nulle part posés dans des déserts de bétons, par des perspectives similaires qui répondent aux mêmes codes. Ces futurs espaces de vie se ressemblent et se répondent. Ces lieux en devenir sont-ils la concrétisation du rêve de l’idéal, symbole d’avenir, de réussite ?

Ce travail photographique est le fruit d’une observation méticuleuse de paysages agîtés, en mutation. Il est réalisé à la chambre photographique, loin d’être simplement documentaire, dans une démarche d’auteur. Ce positionnement permet de prendre le temps de cadrer avec minutie, maitrisant l’économie des images pour donner du sens, y amener une saveur esthétique et un rendu technique abouti.

Next City nous invite à une reflexion de l’action des hommes au-delà des frontières.
L’habitat comme marqueur de l’identité culturelle? Plus vraiment.


Né en 1966 à Paris.
Membre du collectif de photographes Tendance Floue,

Patrick Tourneboeuf cherche à retracer la présence humaine dans des lieux qui en sont a priori privés. Dans le millieu des années 1990, il s’intéresse à l’espace urbain avec la série « Périphérique », vision silencieuse du boulevard parisien. « Nulle part » explore les stations balnéaires des côtes européennes libérées des estivants. À partir de 2003, il consacre une partie de son travail à la fixation des stigmates de l’Histoire : les traces du mur de Berlin, les plages du Débarquement ou les monuments aux morts de la Grande Guerre. Son travail sur les lieux patrimoniaux est rassemblé dans un ouvrage intitulé Monumental.